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Février : Le Collège des médecins de la Saskatchewan a envoyé une note assez pertinente aux médecins saskatchewanais pour leur conseiller de ne plus pratiquer de circoncisions néonatales. La note a informé les médecins que les avantages potentiels de la circoncision néonatale n’excèdent pas les inconvénients constatés, et que l’accomplissement d’une telle chirurgie est généralement considéré comme imprudent et même contraire à la déontologie. [Lire plus...]
Mars : Le Dr Gifford-Jones, journaliste indépendant canadien et chroniqueur spécialisé en médecine, a écrit un article dans lequel il condamne la circoncision des nouveau-nés. L’article porte l’attention sur les études anatomiques de Dr John R. Taylor et l’analyse éthique de Dr Margaret A. Somerville. [Lire plus...]
Mai : Le Collège des médecins de la Saskatchewan a enchérit, en renvoyant une autre note aux médecins. Cette fois le Collège les a prévenu que, s’ils continuaient à faire des circoncisions néonatales, ils pourraient être vulnérables aux procès intentés par les parents ou par l’enfant lui-même lorsqu’il aura atteint l’âge de sa majorité.
Août : Un enfant âgé de cinq semaines est mort d’une hémorragie en Colombie-Britannique deux jours après sa circoncision, ce qui donne davantage d’impulsions aux efforts d’interdire la circoncision néonatale au Canada. [Lire plus...]
Le jour après l’annonce de la mort de l’enfant, l’éthicienne Jackie Smith déclare dans un article publié dans le National Post que la circoncision néonatale constitue un manque de probité. [Lire plus...]
Septembre : Se faisant l’écho de la position du collège provincial des médecins, le vice-président de l’Association médicale de la Saskatchewan, Dr Joël Yelland, affirme qu’il ne peut pas comprendre pourquoi un médecin pratiquerait encore la circoncision infantile, étant donné les risques médicaux et légaux alloués à cette opération. [Lire plus...]
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